Archives de l'auteur
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Bourse Jean-Marie Benoît
Le 15 septembre dernier, la Fondation SPACQ remettait neuf prix de 10 000$, quatre de 5 000$ et autant d’estampes de l’artiste Marc Séguin à douze auteurs compositeurs et une interprète, qui marquent de leur talent notre patrimoine culturel.
Nous avions alors souligné l’immense talent d’un homme de génie et de cœur qui malheureusement nous a quitté trop vite, notre ami Jean-Marie Benoît.
Dans un geste de grande générosité, sa fille Nellie Benoît a fait don du montant de 10 000$ remis par la Fondation SPACQ à la Faculté de musique de l’université de Montréal, où une bourse à été créée au nom de Jean-Marie Benoît. Cette bourse de 2 000$ sera remise pour les cinq prochaines années à un étudiant à la maitrise qui démontre un talent exceptionnel pour la composition de musique à l’image.
La Fondation SPACQ, la SPACQ et la Faculté de musique de l’université de Montréal sont fières d’annoncer que le premier lauréat de cette bourse est Monsieur Benjamin Martinez.
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Convention collective SPACQ-APFTQ (TV) : La synchronisation
Comme vous le savez déjà, la SPACQ a conclu le 15 juin dernier une première entente collective avec l’APFTQ qui a pour objet de fixer les conditions minimales de commande d’œuvres musicales par des producteurs pour des émissions télévisuelles.
Dans le cadre de cette entente collective, le compositeur accorde au producteur en contrepartie de son cachet de composition une licence exclusive et irrévocable de production et d’exploitation de l’œuvre musicale commandée à perpétuité, pour le monde entier, dans tous les marchés sur tout support et par tout procédé connu ou à inventer, en toute langue, incluant toute exploitation sur Internet.
Notez que cette licence emporte notamment le droit de procéder à une reproduction de l’œuvre musicale, mais que cette licence et autorisation sont subordonnées à une entente entre la SPACQ, la SODRAC et l’APFTQ.
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Élection du conseil d’administration de la SODRAC
Ce printemps, les membres de la SODRAC seront sollicités afin de procéder à l’élection de cinq auteurs compositeurs destinés à les représenter au sein du conseil d’administration de ce collectif, et ce pour la période de 2010 à 2013. Aussi, comme il l’a fait lors du dernier suffrage à la SOCAN, le conseil d’administration de la SPACQ a déterminé qu’il se prononcerait sur ce processus électif.
Ainsi, notre société composera au cours des prochaines semaines un comité de sélection composé de:
- trois membres en règle de la SPACQ
- tous les administrateurs SPACQ qui ne briguent pas un poste d’administrateur à la SODRAC
Ce comité aura pour tâche de rencontrer tous les candidats et de proposer que la SPACQ soutienne la candidature de cinq (5) auteurs compositeurs. Nos propositions seront transmises à tous nos membres par le truchement de nos envois électroniques en temps utiles.
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Les travailleurs autonomes canadiens ont maintenant accès à l’assurance-emploi : L’une des plus importantes améliorations au régime au cours des dix dernières années
OTTAWA (ONTARIO), le 1er février 2010 — Depuis le 31 janvier 2010, les travailleurs autonomes canadiens peuvent s’inscrire au régime d’assuranceemploi pour recevoir les prestations spéciales du régime : les prestations parentales, de maternité, de maladie et de compassion.
Le ministre d’État (Petite entreprise et Tourisme), l’honorable Rob Moore, au nom de la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, l’honorable Diane Finley, en a fait l’annonce aujourd’hui aux bureaux de l’Association canadienne de l’immeuble, à Ottawa.
« Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, notre gouvernement a élargi la portée du régime d’assurance-emploi afin que les travailleurs autonomes canadiens puissent avoir accès à des prestations spéciales, ce qui était la bonne chose à faire par souci d’équité, a dit le ministre d’État Moore. Les familles sont le fondement de notre grand pays. Notre gouvernement croit que les travailleurs autonomes canadiens ne devraient pas avoir à choisir entre leurs responsabilités familiales et professionnelles. »
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Article d’Alain Brunet (LaPresse):Via P2P, les Québécois téléchargent québécois
L’étude d’un site P2P québécois démontre que plus de la moitié de la musique téléchargée par ses usagers y est québécoise.
Les contenus musicaux d’artistes québécois y constituent 21% des produits musicaux disponibles sur ce site P2P administré par des Québécois – et dont ses observateurs ne peuvent dévoiler l’identité. Essentiellement francophones, ces contenus québécois représentent 51% des téléchargements de contenus musicaux effectués par des usagers québécois. Établi au printemps 2009, ce pourcentage est supérieur à la part de marché des CD québécois vendus au Québec en 2008, c’est-à-dire 43%.
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Tendance lourde…de conséquences
Je constate ce matin que je ne suis pas seul à me voir singulièrement irrité par l’utilisation récurrente de musique américaine dans nos séries télévisuelles francophones. Julie Synder déclarait récemment à Hugo Dumas du journal La Presse qu’elle « adore La Galère, mais moi, les chansons en anglais (NDLR : dans des séries de fiction en français) ça me rend folle, je ne comprends pas ça »
De mon côté, il y a longtemps que les compositeurs m’avaient mis la puce à l’oreille. J’ai donc demandé à quelques producteurs d’où leur venait cet engouement pour les élans musicaux de nos voisins du sud. Leur réponse: la musique américaine possède une vibration unique et un bagage émotionnel que nos grands classiques ou nos artistes de la scène émergeante ne sauraient reproduire.
À les croire, aucun auteur compositeur de chez nous n’aurait pu porter vers le trépas notre « Line la pas fine » avec autant d’émotion que Still Loving you de The Scorpions. Ou encore, la lunatique Sophie Paquin ne pourrait provoquer chez son public la même hilarité, portée par Malajube ou Daniel Bélanger. Moi je dis que c’est bien mal connaitre notre répertoire, le sous évaluer et attiser un vieux complexe – de minorité continentale. Est-on en train de dire aux Respectables, Leloup, Karkwa ou autres rockers qu’ils ne savent incarner notre américanité?
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ROBERT CHARLEBOIS ET GUY LATRAVERSE SE RETROUVENT PARMI LES INTRONISÉS AU PANTHÉON DES AUTEURS ET COMPOSITEURS CANADIENS.
Le Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens a dévoilé les artistes et les oeuvres qui seront intronisés cette année, soit 11 auteurs-compositeurs influents, deux récipiendaires du prix du Patrimoine et 16 chansons canadiennes indémodables.
Les intronisés de 2010 seront honorés lors du 6e gala annue, présenté par la BMO, le dimanche 28 mars prochain, au George Weston Recital Hall du Toronto Centre for the Arts. L’événement sera animé par Gregory Charles. Les artistes qui participeront au 6e gala annuel seront annoncés dans les prochaines semaines.
Pour plus d’information sur les intronisés de 2010 et l’achat de billets, veuillez consulter les sites Internet suivants: www.ticketmaster.ca, www.cansong.ca, www.tocentre.com
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Eric Baptiste nommé chef de la direction de la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN)
TORONTO, le 19 janv. /CNW/ – La Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) annonce aujourd’hui que son conseil d’administration a nommé Eric Baptiste au poste de chef de la direction. Il entreprendra son mandat le 16 mai 2010, en remplacement d’André LeBel qui a annoncé l’an dernier son départ à la retraite.
M. Baptiste occupe actuellement le poste de chef de la direction de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (CISAC), la fédération mondiale de sociétés de droits d’auteur qui regroupe 225 sociétés de 118 pays. Parmi ses nombreux accomplissements au cours de ses 12 années à la CISAC, M. Baptiste a augmenté la renommée de celle-ci grâce à ses activités de lobbying dans de nombreux pays, en plus de créer le Sommet du droit d’auteur, dont la 2e édition tenue l’an dernier fut un grand succès. Avant de se joindre à la CISAC, Eric Baptiste fut chef de la direction d’une radio commerciale (95.2 Paris FM) desservant l’aire métropolitaine de Paris, ainsi que chef des opérations à Radio France International (RFI).
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Article de Daniel Lemay, La Presse: Sylvain Cossette rachète son oeuvre
Le chanteur Sylvain Cossette a racheté du producteur Serge Brouillette la totalité des droits des enregistrements qu’il a faits pour les disques Victoire entre 1994 et 2004, de même que tous les droits éditoriaux de ses propres chansons.
«Sylvain est maintenant propriétaire de la totalité de son oeuvre», a expliqué hier l’avocat Mark Vinet, qui gère la carrière de Sylvain Cossette en plus de celles d’Andrée Watters et de Gabrielle Destroismaisons.
L’entente comprend les bandes maîtresses des albums Comme l’océan (1994), Blanc (1996), Humain (1999), Rendez-vous (2001), qui a consacré Sylvain Cossette comme figure de proue du showbiz québécois avec le Félix de l’album pop de l’année au gala de l’ADISQ de 2002. L’année suivante, le chanteur de Grand-Mère remportait le Félix de l’interprète masculin décerné par vote populaire.
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Rien n’est acquis, 10 résolutions pour faire progresser Montréal comme métropole culturelle en 2010
Simon Brault, président de Culture Montréal, publiait le texte suivant dans la Presse édition du 7 janvier 2010.
En ce début d’année et de décennie, la Métropole culturelle du Québec doit être très consciente que rien ne lui est acquis. En effet son secteur culturel subit les mêmes assauts économiques et technologiques qui mettent partout à mal les modèles d’affaires qui avaient fait les beaux jours des entreprises de presse, de l’édition, du disque, de la télévision ou du cinéma. Des milliers d’emplois sont en jeu tout comme les possibilités de créer, produire et diffuser en français. La grande majorité de nos artistes vivent dans la précarité, sinon l’indigence, en dépit d’un discours officiel sur la ville des créateurs. Le positionnement de Montréal comme métropole culturelle lui est aussi âprement disputé. Cette concurrence multiforme ne s’affaiblira pas maintenant qu’un nombre croissant d’élus et de décideurs économiques ont saisi que les arts et la culture sont en voie de devenir le nécessaire liant social des grandes villes et l’étendard à hisser pour attirer l’attention sur leurs potentialités.
Désinvestir, tergiverser, improviser ou, pire encore, gaspiller talent, temps et ressources dans de mauvais projets coûtera plus cher que jamais. Les politiques, plans et consensus culturels adoptés depuis 5 ans doivent être concrétisés, validés et précisés en comptant sur toutes les forces vives qui composent la ville avec ce que ça suppose de nuance, de discussions, de négociation et de ralliements. Montréal ne gagnerait rien à remettre son destin entre les mains de quelques leaders plus prospères parce que c’est à la base et dans les marges que s’invente et s’expérimente en ce moment ce qui la définira et la singularisera demain.
C’est dans cet esprit que nous proposons les 10 résolutions suivantes :
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