Archives pour la catégorie ‘Jeu vidéo’
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Implantation d’un studio de jeux vidéo Warner Bros à Montréal
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac, annoncent aujourd’hui l’implantation au Québec d’un studio de développement de la société américaine Warner Bros. Interactive Entertainment (WBIE).
L’implantation du studio se fera graduellement et comptera plus de 300 employés d’ici la fin de 2015. Cette approche privilégiant un développement progressif de l’entreprise favorisera l’intégration de nouveaux diplômés dans le studio montréalais et l’équilibre au sein de l’industrie québécoise du jeu vidéo.
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Les jeux musicaux rapportent aux auteurs et compositeurs
Alors que les revenus de l’industrie de la musique ne cessent de diminuer, les ventes de jeux musicaux ont augmenté de plus de 25 %, en Europe, au cours des 10 premiers mois de 2009.
Ce marché représente 60 millions d’euros pour la France, ce qui se compare au marché du téléchargement légal de musique. La musique était devenue individuelle avec l’iPod, mais elle redevient donc sociale avec les jeux musicaux.
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Dans la Presse: le jeu vidéo une préocupation de la SPACQ
Nous reproduissons ici un article publié dans La presse, du 8 décembre 2009, sous la plume de Nathalie Petrowski. Jean-Christian Céré, directeur général de la SPACQ y est cité.
Musique «Made in L.A.»
Jesper Kyd est un jeune compositeur d’origine danoise qui vit à Los Angeles. Dans le monde des jeux vidéo, il n’est rien de moins qu’une star. Compositeur de la musique de plus d’une trentaine de jeux vidéo, dont la célèbre série danoise Hitman, c’est lui qui vient de signer la trame musicale d’Assassin’s Creed 2, lancé ces jours-ci à Montréal et dans le monde entier. Kyd a enregistré la trame musicale du jeu à Los Angeles avec l’aide d’un orchestre de 30 musiciens et de 13 choristes. Rien de moins.
Si je m’attarde au cas de ce jeune compositeur danois, c’est parce qu’il illustre bien le grand paradoxe de l’industrie montréalaise du jeu vidéo, une industrie dynamique et créative qui a produit des centaines de jeux, acquis une formidable expertise locale et formé une nouvelle génération d’infographistes, de designers et d’ingénieurs québécois. Reste que sur les 7000 salariés de l’industrie des jeux à Montréal, les musiciens se comptent sur les cinq doigts de la main.Dès qu’il est question de composition musicale, d’arrangements ou d’orchestration, Montréal sous-traite la plupart du temps à Los Angeles ou ailleurs.
Qu’il s’agisse d’Ubisoft, Electronic Arts (EA), Funcom, Microids, Eidos ou même du dernier venu, THQ, les musiciens et les compositeurs d’ici ne font jamais partie des priorités de ces sociétés qui bénéficient pourtant de généreux crédits d’impôt de 30 % à 37 % sur la masse salariale.
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