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	<title>Hyperligne</title>
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	<description>Le blogue de la SPACQ</description>
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		<title>Plastic Bertrand avoue qu&#8217;il n&#8217;est pas le chanteur de Ça plane pour moi (L&#8217;Express)</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 12:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
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Contacté par le quotidien Le Soir, ce mercredi, Plastic Bertrand estime avoir été manipulé par son producteur Lou Dejprick.

&#171;&#160;Je veux bien dire que ce n&#8217;était pas ma voix&#160;&#187;, a avoué Plactic Bertrand au quotidien belge Le Soir. Depuis lundi 26 juillet, la rumeur sur &#171;&#160;qui est le vrai interprète du tube Ça plane pour moi &#160;&#187; ne cesse [...]]]></description>
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<p><span style="font-weight: normal;">Contacté par le quotidien </span><em><a href="http://www.lesoir.be/outils/imprimer/index.php?story_url=/culture/musiques/2010-07-28/ce-n-etait-pas-ma-voix-mais-783947.php&amp;story_title=%AB%A0Ce%20n%27%E9tait%20pas%20ma%20voix,%20mais%85%A0%BB" target="_blank"><span style="font-weight: normal;">Le Soir</span></a><span style="font-weight: normal;">,</span></em><span style="font-weight: normal;"> ce mercredi, </span><a href="http://www.lexpress.fr/culture/musique/plastic-bertrand-le-point-sur-la-polemique_908849.html" target="_self"><span style="font-weight: normal;">Plastic Bertrand</span></a><span style="font-weight: normal;"> estime avoir été manipulé par son producteur Lou Dejprick.</span></p>
<p><span id="more-733"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Je veux bien dire que ce n&#8217;était pas ma voix&nbsp;&raquo;, <a href="http://www.lesoir.be/outils/imprimer/index.php?story_url=/culture/musiques/2010-07-28/ce-n-etait-pas-ma-voix-mais-783947.php&amp;story_title=%AB%A0Ce%20n%27%E9tait%20pas%20ma%20voix,%20mais%85%A0%BB" target="_blank">a avoué Plactic Bertrand au quotidien belge <em>Le Soir</em></a>. Depuis lundi 26 juillet, la rumeur sur &laquo;&nbsp;qui est le vrai interprète du tube <em>Ça plane pour moi </em>&nbsp;&raquo; ne cesse d&#8217;alimenter les potins du monde de la musique.</p>
<p>Dans un entretien téléphonique, Plastic Bertrand reconnaît qu&#8217;il n&#8217;est pas le chanteur du titre punk sorti en 1977. Le vrai chanteur est Lou Dejprick, producteur et compositeur du tube. Mais pourtant Plastic Bertrand explique être &laquo;&nbsp;une victime&nbsp;&raquo; de cette affaire. Selon, le chanteur, elle a été monté de toute pièce par Lou Dejprick après un passage télévisé chez Michel Drucker. &laquo;&nbsp;Il m&#8217;a demandé de fermer ma gueule en échange de 0,5% des droits en me promettant qu&#8217;il ferait avec ma voix une nouvelle version. Ce qu&#8217;il n&#8217;a jamais fait bien sûr&nbsp;&raquo;. Toujours selon <em>Le Soir</em>, Plastic Bertrand confie qu&#8217;il désirait chanter mais que Lou Dejprick l&#8217;en empêchait. &laquo;&nbsp;Il m&#8217;interdisait l&#8217;accès au studio. J&#8217;étais coincé. J&#8217;étais sa merde. Le jour où j&#8217;ai quitté RKM pour gagner ma liberté, il a gerbé sur moi. Je l&#8217;ai attaqué en diffamation en France mais j&#8217;ai perdu car je le traitais d&#8217;escroc. Mais là, j&#8217;en ai marre. Je vais à nouveau l&#8217;attaquer pour diffamation. Ca suffit j&#8217;ai payé l&#8217;addition&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Plastic avoue donc, mais ne se rend pas. Il veut donner une suite à cette affaire pour sauver son honneur et faire reconnaître qu&#8217;il n&#8217;était qu&#8217;une marionnette entre les mains manipulatrices de son ancien producteur.</p>
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		<title>Plastic Bertrand publie un droit de réponse suite à «l&#8217;affaire» Ça plane pour moi&#8230;</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/854745/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 20:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
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Voici en intégralité le communiqué de presse publié aujourd&#8217;hui par les représentants de Plastic Bertrand en réponse aux attaques formulées récemment dans la presse par Mr Deprijk au sujet de la paternité des voix sur le célébrissime titre Ça plane pour moi&#8230;

1. Jamais ni la société MMD ni Plastic Bertrand en nom propre n’ont diligenté [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>Voici en intégralité le communiqué de presse publié aujourd&#8217;hui par les représentants de Plastic Bertrand en réponse aux attaques formulées récemment dans la presse par Mr Deprijk au sujet de la paternité des voix sur le célébrissime titre Ça plane pour moi&#8230;</p>
<p><span id="more-729"></span></p>
<p>1. Jamais ni la société MMD ni Plastic Bertrand en nom propre n’ont diligenté ou n’ont été cités, en Belgique, dans une procédure judiciaire impliquant Mr De Prijck.</p>
<p>2. L’expertise sur laquelle repose les affirmations de Mr De Prijk n’a donc jamais été requise à la demande de Plastic Bertrand.<br />
Cette expertise s’inscrirait dans le contexte d’un litige opposant la société AMC, propriétaire des bandes originales, à Mr De Prijk.<br />
Plastic Bertrand est étranger à ce litige. A ce titre, il n’a aucun droit d’accès aux pièces versées au dossier judiciaire.</p>
<p>3. Toutefois, nous avons eu accès à ce rapport d’expertise. Celui-ci, outre d’autres considérations, précise uniquement que l’interprète du titre « Ça Plane pour moi » devrait être « Cht’i ou Picard » sans identifier l’interprète.</p>
<p>4. En toute hypothèse, il y a lieu d’accueillir celui-ci avec les plus grandes réserves. A notre connaissance, aucune décision de justice ne s’est, en effet, penchée sur ce rapport. Il y a lieu de rappeler que, dans un arrêt du 16 juin 2006, la Cour d’Appel de Bruxelles a clairement indiqué « que juridiquement seul Plastic Bertrand à la qualité d’artiste interprète de la chanson ‘Ça plane pour moi’ » (page 10 de l’arrêt). Cette décision de Justice a force de chose jugée.</p>
<p>5. Nous précisons qu’en 1977, année de l’enregistrement du titre, Mr De Prijk était producteur artistique chez RKM Music. A ce titre, il avait seul la main mise sur le mixage final des bandes.</p>
<p>6. Enfin, nous rappelons également que Plastic Bertrand défend le titre depuis plus de trente ans tant à la télévision qu’en concert, et en voix directe.</p>
<p>7. Nous interprétons la dernière démarche de Mr De Prijck comme une tentative de prendre à son compte la gestion des contrats d’utilisation publicitaire du titre, au détriment de AMC, propriétaire des bandes originales, et de Plastic Bertrand.</p>
<p><em>(Source : Pierrette Broodthaers)</em></p>
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		<title>Plastic Bertrand n&#8217;est pas l&#8217;interprète de Ça plane pour moi (Agence France-Presse)</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/2568457/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 15:37:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[Dénonciation]]></category>
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		<category><![CDATA[Lou Deprijk]]></category>
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La «révélation» que Plastic  Bertrand n&#8217;est pas le véritable interprète du succès Ça plane pour  moi, depuis longtemps un secret de Polichinelle, cache mal, 33 ans  après, une bagarre financière autour des juteux droits d&#8217;auteurs et  dérivés.

La bataille de Ça plane pour  moi a éclaté lorsque Lou Deprijk, son  [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>La «révélation» que Plastic  Bertrand n&#8217;est pas le véritable interprète du succès <em>Ça plane pour  moi</em>, depuis longtemps un secret de Polichinelle, cache mal, 33 ans  après, une bagarre financière autour des juteux droits d&#8217;auteurs et  dérivés.</p>
<div>
<p>La bataille de <em>Ça plane pour  moi</em> a éclaté lorsque Lou Deprijk, son  compositeur belge, a  affirmé dans une entrevue lundi au quotidien <em>La dernière heure</em> qu&#8217;il en était aussi l&#8217;interprète, Plastic Bertrand n&#8217;ayant fait que le  «chanter» en <em>play back</em>.</p>
<p><span id="more-725"></span> Preuve en a été définitivement apportée par une expertise demandée par  un tribunal, a-t-il ajouté.</p>
<p>L&#8217;expert, ayant analysé la version de 1977 diffusé à huit millions  d&#8217;exemplaires, à une autre enregistrée en 2006 par M. Deprijk en a en  effet conclu que c&#8217;était bel et bien la même voix.</p>
<p>«Avec les terminaisons de phrases relevés sur les bandes, on ne peut  attribuer la voix qu&#8217;à un Ch&#8217;ti ou un Picard», a observé l&#8217;expert,  autrement dit pas à Plastic Bertrand, né à Bruxelles, mais bien à M.  Deprijk, originaire du Hainaut, région du sud-ouest de la Belgique où le  dialecte picard est parlé comme dans le nord de la France.</p>
<p>M. Deprijk, dans la même entrevue, précise qu&#8217;il a été en réalité  l&#8217;interprète des quatre premiers albums de Plastic Bertrand, en accord  avec la maison de disque Vogue France.</p>
<p>«Plastic a fait, à l&#8217;époque, des essais de voix, mais ça ne donnait  rien&#8230; Il a une voix entre Michou (fondateur et meneur de revue de  cabaret parisien, NDLR) et Hervé Vilard» (chanteur français, NDLR),  a-t-il perfidement asséné.</p>
<p>Que <em>Ça plane pour moi</em> ait été écrit par Yves Lacomblez et  composée par Lou Deprijk, lequel l&#8217;a aussi produite et interprétée,  Plastic Bertrand ne le nie pas, commente mardi <em>La libre Belgique</em>.</p>
<p>Mais, rappelle le quotidien belge, «il reste juridiquement  l&#8217;«artiste-interprète» du titre», par décision d&#8217;un tribunal bruxellois  en juin 2006, comme l&#8217;a souligné par communiqué la société MMD qui  défend les droits de Plastic Bertrand, alias Roger Jouret.</p>
<p>Aucune procédure judiciaire n&#8217;oppose d&#8217;ailleurs les deux hommes, qui  ont mis fin à leur collaboration il y a longtemps.</p>
<p>Le fait nouveau est ce rapport d&#8217;un expert de la voix, déposé récemment  dans le cadre d&#8217;une action intentée par la maison de disques AMC,  propriétaire des bandes originales du titre, contre Lou Deprijk.</p>
<p>AMC reproche à M. Deprijk d&#8217;avoir commis une contrefaçon lorsqu&#8217;il a  produit et interprété en 2006 une version à l&#8217;identique de la fameuse  chanson, avec pour sous titre «original voice» («voix originale»).</p>
<p>Le phénomène n&#8217;est pas exceptionnel. Des groupes célèbres comme Mini  Vanilli étaient aussi composés d&#8217;«artistes du <em>play back</em>».</p>
<p>Mais la divulgation de ce que le quotidien <em>Le Soir</em> qualifie de  «secret de Polichinelle» n&#8217;éteint pas l&#8217;action intentée par AMC.</p>
<p>Il reste au juge à donner tort ou raison à la société AMC, qui estime  que, interprète ou pas, Lou Deprijk n&#8217;avait pas pour autant le droit de  sortir une nouvelle version de la chanson.</p>
<p><em>Le Soir </em>rapporte que la mélodie de <em>Ça plane pour moi</em> aurait été utilisée pour la publicité en Chine d&#8217;une célèbre marque  américaine de boisson gazeuse, ce qui pose la question des droits  dérivés.</p>
<p>M. Deprijk, reparti après ses fracassantes déclarations vivre en  Thaïlande, a souligné qu&#8217;il s&#8217;agissait pour lui d&#8217;une question d&#8217;honneur  et non d&#8217;argent.</p>
<p>Cette affaire pourrait être accueillie en Grande-Bretagne avec une  certaine ironie. L&#8217;air de <em>Ça plane pour moi</em> est une copie de <em>Jet  Boy Jet Girl</em>, un morceau aux paroles bien plus osées, qu&#8217;un «punk»  britannique, Elton Motello, avait sorti à la même époque, mais, lui,  sans grand succès dans le monde anglophone.</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Composer des sonorités pour les voitures électriques? (Agence France-Presse)</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/composer-des-sonorites-pour-les-voitures-electriques-agence-france-presse/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 22:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ryuichi Sakamoto]]></category>

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Le pionnier japonais de la musique électro-acoustique, Ryuichi Sakamoto, a confié lundi qu&#8217;il aimerait composer des arrangements sonores spéciaux pour les voitures électriques qui, en étant trop silencieuses, représentent un danger pour les piétons et cyclistes.

Sakamoto est un ardent et actif militant contre la pollution, pour un meilleur usage des ressources naturelles et en faveur [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>Le pionnier japonais de la musique électro-acoustique, Ryuichi Sakamoto, a confié lundi qu&#8217;il aimerait composer des arrangements sonores spéciaux pour les voitures électriques qui, en étant trop silencieuses, représentent un danger pour les piétons et cyclistes.</p>
<p><span id="more-721"></span></p>
<p>Sakamoto est un ardent et actif militant contre la pollution, pour un meilleur usage des ressources naturelles et en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. À ce titre, il manifeste un réel intérêt pour les voitures électriques.</p>
<p>«Nous sommes dans une situation critique face à la dégradation de l&#8217;environnement», a rappelé le musicien lors d&#8217;une rencontre avec des journalistes à Tokyo.</p>
<p>«Il convient de se demander quelles technologies sont nécessaires pour assurer l&#8217;avenir», a-t-il ajouté, citant en exemple les véhicules électriques.</p>
<p>En tant que compositeur, «je prête beaucoup d&#8217;attention aux bruits qui surgissent dans le milieu qui nous entoure», a insisté l&#8217;artiste, ajoutant qu&#8217;il aimerait bien créer des tonalités harmonieuses pour ces voitures car, du fait de leur caractère peu bruyant, «elles peuvent être dangereuses pour les grands-mères».</p>
<p>«Les sons comportent des sens. Dès lors, l&#8217;automobiliste pourrait peut-être choisir chaque fois qu&#8217;il prend le volant, en fonction de son humeur, les sonorités émises par sa voiture», a poursuivi le compositeur de musiques diverses, dont, dernièrement, celle d&#8217;une publicité pour une automobile Audi.</p>
<p>À 58 ans, Ryuichi Sakamoto, immense star au Japon, alterne les spectacles à tonalité électro-acoustique et les représentations plus intimistes de piano en solo.</p>
<p>Cet avant-gardiste créateur de musique numérique donnera une nouvelle série de concerts en fin d&#8217;année au Japon.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>CRTC Announces over $700,000 in Additional Funding for Campus and Community Radio (Exclaim)</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/crtc-announces-over-700000-in-additional-funding-for-campus-and-community-radio-exclaim/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 22:31:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[Canadian Radio-television and Telecommunications Commission]]></category>
		<category><![CDATA[Community Radio Fund of Canada]]></category>
		<category><![CDATA[CRFC]]></category>
		<category><![CDATA[CRTC]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Arpin]]></category>

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		<description><![CDATA[
			
				
			
		
A new Canadian policy announced Thursday (July 22) should put campus and community radio stations on more solid footing in a time where the future of alternative radio is uncertain. The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) has introduced additional funding to the tune of over $700,000 for more than 140 community and campus radio [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>A new Canadian policy announced Thursday (July 22) should put campus and community radio stations on more solid footing in a time where the future of alternative radio is uncertain. The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) has introduced additional funding to the tune of over $700,000 for more than 140 community and campus radio stations.</p>
<p><span id="more-718"></span><br />
&laquo;&nbsp;Community and campus radio stations serve a distinct need within the broadcasting system,&nbsp;&raquo; said Michel Arpin, the CRTC&#8217;s vice-chairman of broadcasting, in a press release. &laquo;&nbsp;In the years to come, these stations will have access to predictable funding so that they may continue to offer local information, give exposure to emerging Canadian artists and provide opportunities for volunteers to participate in the broadcasting system.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The additional money will come from the Community Radio Fund of Canada (CRFC). Started in 2007, the CRFC is a not-for-profit organization that supports the development of non-commercial, community-based broadcasters.</p>
<p>Yesterday’s announcement has some station managers wondering how the money will be divvied amongst the 140 CRTC members in Canada.</p>
<p>In an interview with Exclaim!, Brad Edwards, station supervisor at CKMO Village 900 radio at Camosun College in Victoria, BC, says, “It’s still unclear exactly how the funding will be administered, and they are still unclear as to how that is going to be dispersed among the members. The announcement seems pretty ambiguous, whether the funding is related to the revenue of the station, or if it will be equally dispersed across the board.”</p>
<p>If each member station gets the same amount of money, it’s roughly $5,000 per station in additional funding.</p>
<p>According to the CRTC press release, the funds will be supplied via commercial radio stations through a reallocation of contributions they already make each year towards the development of Canadian radio content. The new policy will also allow campus and community radio more flexibility with their limits on advertising, setting weekly limits rather than daily.</p>
<p>Edwards, who has been following the new policy’s development for some time, since the CRTC framework is only reviewed once every seven years, says a big change for the better is the loosening of the advertising limits.</p>
<p>“The advertisement adjustment is huge, especially for stations who want to cluster advertising during the week. I think some stations will be able to really take advantage of that,” says Edwards.</p>
<p>Additionally, the new policy will simplify its licensing standards to “harmonize as much as possible the regulations for community and campus radio stations,” according to the press release.</p>
<p>To see the new policy, go <a href="http://www.crtc.gc.ca/eng/archive/2010/2010-499.htm" target="_blank">here</a> and to see how it all started go <a href="http://www.crtc.gc.ca/eng/archive/2009/2009-418.htm" target="_blank">here</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Bientôt la fin des litiges sur l’affichage sauvage? (Métro Montréal)</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 10:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[affichage sauvage]]></category>
		<category><![CDATA[APLAS]]></category>
		<category><![CDATA[Association des petits lieux d’art et de spectacles]]></category>

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Pour trouver une solution à l’affichage sauvage, la Ville s’inspire notamment de Vancouver, qui utilise des supports cylindriques attachés autour des feux de signalisation ou des lampadaires. «On est en train de travailler à un projet d’affichage libre et gratuit pour répondre à la Cour d’appel, indique Bernard Larin, porte-parole de la Ville. Il sera [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>Pour trouver une solution à l’affichage sauvage, la Ville s’inspire notamment de Vancouver, qui utilise des supports cylindriques attachés autour des feux de signalisation ou des lampadaires. «On est en train de travailler à un projet d’affichage libre et gratuit pour répondre à la Cour d’appel, indique Bernard Larin, porte-parole de la Ville. Il sera appliqué à la fin de l’année.»</p>
<p><span id="more-714"></span><br />
La semaine dernière, la Cour d’appel a donné raison à l’activiste Jaggi Singh. Ce dernier prétend que le règlement de Montréal interdisant la pose d’affiches ailleurs que sur les palissades de chantiers et la quarantaine de babillards prévus était contraire à la Charte des droits et libertés.</p>
<p>C’est une bonne nouvelle pour l’Association des petits lieux d’art et de spectacles. «La diffusion des 300 000 affiches produites annuellement est encore le premier moyen de communication dont dispose cette communauté pour survivre et se développer», rappelle son directeur général, Sébastien Croteau. Elle permet en effet aux quelque 6 000 spectacles de la scène indépendante d’avoir un écho et de générer 15 M$ en revenus par an.</p>
<p>En attendant, la Ville continuera de sévir pour protéger le mobilier urbain et la propreté.</p>
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		<title>Slamboree de Lavaltrie 13-14 août &#8211; slammeurs recherchés</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 20:15:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[slam]]></category>
		<category><![CDATA[Slamboree de Lavaltrie]]></category>

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Voici copie du courriel que nous avons reçu concernant la deuxième édition du Slamboree de Lavaltrie:

La deuxième édition du Slamboree de Lavaltrie aura lieu les 13 et 14 août 2010, au Café culturel de la Chasse-Galerie. Cet été, le «camp de vacances du slam» vous promet une fin de semaine forte en émotions. La compétition [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>Voici copie du courriel que nous avons reçu concernant la deuxième édition du Slamboree de Lavaltrie:</p>
<p><span id="more-710"></span></p>
<p>La deuxième édition du Slamboree de Lavaltrie aura lieu les 13 et 14 août 2010, au Café culturel de la Chasse-Galerie. Cet été, le «camp de vacances du slam» vous promet une fin de semaine forte en émotions. La compétition officielle aura lieu vendredi et samedi, de 19h30 à 23h. Tous les participants inscrits performeront au minimum deux textes en compétition. Si vous souhaitez déloger la championne en titre, Queen Ka, vous devrez cependant convaincre les juges à cinq reprises.</p>
<p>En plus de la compétition officielle, le micro sera ouvert vendredi et samedi soir, dès 23h30 et ce, jusqu’à ce que mort s’en suive! Nous tiendrons également deux 5 à 7, vendredi et samedi, autant pour vous permettre de vous rencontrer entre slameurs que pour permettre au public de rencontrer, dans une ambiance conviviale, des artistes qu’ils découvrent et apprécient de plus en plus.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Activités d’équipe</span></p>
<p>Une nouveauté cette année, les activités d’équipe. En effet, comme tout bon camp de vacances, il faut bouger et faire des activités que l’on ne fait pas à d’autres moments de l’année. Les participants auront finalement trois choix. Les équipes seront formées le vendredi soir, en pigeant des participants provenant des différentes régions. Ils seront appelés à produire un texte collectif qui sera présenté le samedi soir. Un prix spécial sera remis à l’équipe gagnante.</p>
<p>Premièrement, le tournoi de volleyball des Bons derniers. Histoire de dynamiser notre enveloppe corporelle, un tournoi amical est organisé samedi, de 12 h à 17 h. Des équipes seront formées au hasard le vendredi.</p>
<p>Deuxièmement, l’activité «La pêche aux vers» permettra aux participants de vivre une excursion de pêche sur le fleuve St-Laurent en compagnie de Lavaltrois. Ils vous présenteront le fleuve et ses merveilles aquatiques. Le tout agrémenté d’un pique-nique sur l’île Ronde et d’une visite à la boutique du vignoble du Domaine de l’île Ronde. Il est préférable de fournir votre équipement de pêche. Si vous n’en possédez pas, faites nous savoir et nous tenterons de pallier à la situation.</p>
<p>Finalement, pour les plus pantouflards, ainsi que pour ceux qui ne pourraient être avec nous pendant la journée, ce sera activité libre. Cependant, il ne sera pas possible de participer au volet création collective sans avoir participé à l’une des deux activités d’équipe.</p>
<p>Vous devez vous inscrire à l’avance afin de participer aux activités.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Coût d’inscription</span></p>
<p>Pour cette édition, le coût d’inscription est fixé à 45$. Cela inclut un souper BBQ du terroir le vendredi, le déjeuner du samedi et du dimanche, un buffet le samedi soir ainsi que le droit de camping pour une tente. Veuillez nous aviser de toutes restrictions alimentaires, ou si vous êtes végétarien.</p>
<p>Un montant de 5$ par inscription sera également placé dans une cagnotte, afin de remettre des bourses spéciales aux participants pendant le tournoi.</p>
<p>Cette cagnotte sera augmentée par les montants recueillis auprès de commanditaires et du public.</p>
<p>Les modalités d’inscription sont simples :</p>
<p>Vous nous signalez votre intérêt par courriel (<a href="mailto:slamlanaudiere@hotmail.com">slamlanaudiere@hotmail.com</a>).</p>
<p>Nous vous confirmons qu’il y a une place disponible et que nous vous réservons une place pour 10 jours ouvrables.</p>
<p>Vous nous faites parvenir un chèque de 45$ au nom de «Café culturel de la Chasse-Galerie». Si votre chèque n’est pas posté dans les 10 jours ouvrables, votre inscription sera annulée et la place sera offerte à quelqu’un d’autre. Vous pouvez également payer par carte de crédit en communiquant avec la Chasse-Galerie au 450 586-9569. Veuillez le préciser dans votre courriel. Si aucun des modes de paiement ne vous convient, veuillez également le préciser dans votre courriel et nous tenterons de solutionner le problème</p>
<p>Nous encaisserons tous les chèques le 27 juillet 2010, soit 2 semaines avant l’évènement. Un chèque sans provision entraînera évidemment votre désinscription. Les frais ne sont pas remboursables. Cependant, ils peuvent cependant être transférables à un participant qui n’est pas déjà inscrit.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Hébergement</span></p>
<p>Vous pouvez accueillir 2 personnes dans votre tente. Ils devront débourser 40$ chacun avec les repas, ou 20$ sans repas. Ils peuvent également s’impliquer comme bénévoles, s’ils le désirent. En ce cas, ils ne paieront évidemment pas de droits de camping. Les participants peuvent également donner un coup de main et réduire leurs coûts d’inscription, en plus de recevoir beaucoup de gratitude. Veuillez noter que nous inscrirons les non-participants qui désirent monter leur propre tente sur une liste d’attente, afin de prioriser les participants. Les surplus accumulés serviront à augmenter la cagnotte.</p>
<p>Si vous désirez dormir dans un motorisé, veuillez nous avertir, afin que nous puissions prévoir de l’espace pour vous. Il y a également des motels à moins de 15 minutes de route et des B et B dans le voisinage.</p>
<p>Nos suggestions de motels :</p>
<p>Repentigny <a href="http://www.audocmotel.com/">www.audocmotel.com</a></p>
<p>Lanoraie : <a href="http://www.villadautray.com/">www.villadautray.com</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Horaire</span></p>
<p>Voici l’horaire officiel :</p>
<p>Vendredi</p>
<p>15 h à 17 h arrivée et montage des tentes</p>
<p>17 h à 19 h 5 à 7 rencontre, discours platte du grand Thouin et souper</p>
<p>19 h Rencontre des participants et explication du déroulement</p>
<p>19h30 Ronde préliminaire</p>
<p>23h30 Micro ouvert</p>
<p>Samedi</p>
<p>8 h 30 Café et muffins</p>
<p>10 h 00 Déjeuner du grand chef Thouin</p>
<p>11 h Départ pour l’activité « la pêche aux vers »</p>
<p>11 h 30 Rencontre des participants de l’activité « Le tournoi de volley des bons derniers »</p>
<p>12 h Début de l’activité « Le tournoi de volley des bons derniers »</p>
<p>17 h à 19 h 5 à 7 rencontre</p>
<p>19 h 30 Repêchage</p>
<p>20 h 30 Création collectives</p>
<p>21 h Demi-finale</p>
<p>22h30 Finale</p>
<p>23h30 Micro ouvert</p>
<p>Dimanche</p>
<p>9 h 30 Déjeuner communautaire</p>
<p>12 h Braillage et départ</p>
<p><a href="http://www.chasse-galerie.ca/">www.chasse-galerie.ca</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Téléchargement illégal et rétribution : la PRS propose un changement de paradigme</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/5415474/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 02:24:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[Droits d'auteur et internet]]></category>
		<category><![CDATA[Musique et web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[FAI]]></category>
		<category><![CDATA[François Lemay]]></category>
		<category><![CDATA[PRS for Music]]></category>

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		<description><![CDATA[
			
				
			
		
Article très intéressant de François Lemay publié plus tôt aujourd&#8217;hui sur le site de Bande à part:

Ça fait longtemps que je pense que c&#8217;est vers ça qu&#8217;il faut aller et je suis content de voir que des institutions commencent à le comprendre.
En Angleterre, c&#8217;est la PRS for Music (Performing Right Society) qui gère, depuis 1914, la collection [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="">
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			</a>
		</div>
<p>Article très intéressant de François Lemay publié plus tôt aujourd&#8217;hui sur le site de Bande à part:</p>
<p><span id="more-706"></span></p>
<p>Ça fait longtemps que je pense que c&#8217;est vers ça qu&#8217;il faut aller et je suis content de voir que des institutions commencent à le comprendre.</p>
<p>En Angleterre, c&#8217;est la <strong>PRS for Music</strong> (<strong>Performing Right Society</strong>) qui gère, depuis <strong>1914</strong>, la collection des droits d&#8217;auteur. Dans un <a rel="externe" href="http://www.prsformusic.com/creators/news/research/Documents/Will%20Page%20and%20David%20Touve%20%282010%29%20Moving%20Digital%20Britain%20Forward%20without%20leaving%20Creative%20Britain%20behind.pdf" target="_blank">document de six pages</a> qui vient d&#8217;être mis en ligne, le chef économiste de la PRS et un aide-professeur en stratégie et entrepreneuriat d&#8217;une université américaine arrivent à la conclusion suivante : plus la bande passante est rapide, plus il est difficile de contrôler les coûts associés au piratage musical.</p>
<p>Autrement dit, plus ça va aller, pire ça va être. Ce qu&#8217;ils constatent, c&#8217;est que le modèle actuel de punition ne fonctionne tout simplement pas et qu&#8217;il est impératif d&#8217;opérer un changement de mentalité, et ce, le plus rapidement possible. Pour ce faire, ils proposent, entre autres, de considérer maintenant les fournisseurs d&#8217;accès Internet non pas, comme leur nom l&#8217;indique, comme des fournisseurs d&#8217;accès, mais plutôt comme des fournisseurs de contenu. Qu&#8217;est-ce que cela change? Absolument tout.</p>
<p>Présentement, seuls les <strong>FAI </strong>profitent du téléchargement illégal. Plus on télécharge, plus on risque de dépasser notre quota et de payer plus cher notre facture mensuelle. Et ça, croyez-moi, les FAI l&#8217;ont compris. C&#8217;est pourquoi la vitesse de téléchargement augmente plus rapidement que le volume de données que l&#8217;on peut télécharger. Or, si les FAI en sortent gagnants, c&#8217;est l&#8217;industrie, et les créateurs, qui en sortent perdants. Parce que, comme il est démontré dans le document, plus la bande passante est rapide, plus les gens téléchargent illégalement du contenu.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, les solutions proposées sont encore un peu floues, mais il est clair, selon l&#8217;institution britannique, qu&#8217;il faudra prendre le virage de l&#8217;instauration d&#8217;une forme de rétribution/licence, un peu comme les institutions qui paient un montant fixe, mensuellement, pour diffuser de la musique en public. Et ça, si les institutions commencent à le dire, c&#8217;est peut-être que l&#8217;idée commence à faire son chemin. Par contre, attendez-vous à beaucoup de résistance de la part des FAI, qui ne voudront pas voir leur marge de profit diminuer, même si c&#8217;est la seule fraction de l&#8217;industrie à s&#8217;enrichir avec le téléchargement illégal. <strong>Et vous, seriez-vous prêts à payer pour pouvoir télécharger du contenu à volonté?</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ce que le Brésil a compris et pas nous (Bande à part)</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 13:23:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Charest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de journaux]]></category>
		<category><![CDATA[Droits d'auteur et internet]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Millenium Copyright Act]]></category>
		<category><![CDATA[DRM]]></category>
		<category><![CDATA[OMPI]]></category>

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		<description><![CDATA[
			
				
			
		
L&#8217;OMPI est un traité mis en place par les Nations unies qui oblige les pays qui l&#8217;ont signé à créer une loi obligeant les fournisseurs de contenu à utiliser des DRM.

Parce exemple, aux États-Unis, le Digital Millenium Copyright Act interdit tout contournement des verrous numériques, même si ceux-ci sont installés sur des fichiers qui ne sont pas protégés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="">
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			</a>
		</div>
<p>L&#8217;<a href="http://www.bandeapart.fm/blogue/Entree.aspx?id=78082" target="async"><strong>OMPI</strong></a> est un traité mis en place par les Nations unies qui oblige les pays qui l&#8217;ont signé à créer une loi obligeant les fournisseurs de contenu à utiliser des <strong>DRM</strong>.</p>
<p><span id="more-702"></span></p>
<p>Parce exemple, aux <strong>États-Unis</strong>, le <strong>Digital Millenium Copyright Act</strong> interdit tout contournement des verrous numériques, même si ceux-ci sont installés sur des fichiers qui ne sont pas protégés par copyright. C&#8217;est aussi net que ça, sans nuance aucune, parce qu&#8217;on sait tous que dans le monde numérique dans lequel on vit, rien ne change jamais et tout est immuable. Autrement dit, il n&#8217;existe aucun cas d&#8217;exception à la loi. Si tu as écrit un roman, que tu le télécharges légalement sur Amazon et que tu en fais une copie pour tes archives, tu n&#8217;as tout simplement pas le droit.</p>
<p>Ce que les politiciens brésiliens <a rel="externe" href="http://www.boingboing.net/2010/07/10/brazils-copyright-la.html" target="_blank">semblent avoir compris</a>, lorsqu&#8217;ils ont échafaudé leur propre version de la loi servant à protéger le contenu numérique, c&#8217;est qu&#8217;il y avait des exceptions. Que les notions de droit numérique et ce que l&#8217;on en comprend, pour l&#8217;instant, <strong>sont appelés à changer</strong>. Alors, il sera possible de contourner les verrous numériques sans briser la loi dans la mesure où tu ne commets pas une violation du droit d&#8217;auteur.</p>
<p>Contrairement aux autres pays, briser le verrou n&#8217;est pas, en soi, l&#8217;effraction. Et la loi va plus loin encore en interdisant d&#8217;ajouter un verrou numérique qui pourrait restreindre un usage permis par la loi brésilienne sur le droit d&#8217;auteur, par exemple de faire un usage équitable d&#8217;un fichier protégé. Pensez ici à une chanson insérée dans un film de famille qui se retrouve sur YouTube.</p>
<p>Voilà une approche qui me semble plus juste et qui laisse une certaine marge de manœuvre aux utilisateurs sans les prendre pour des pirates potentiels. Mais, surtout, c&#8217;est que cette loi est assez ouverte pour laisser assez d&#8217;espace à ce qui va indubitablement arriver lors des prochains changements technologiques. Parce que les choses vont changer. Et les lois, encore, devront évoluer. En voici une qui ne semble pas à la remorque des événements, ce qui fait, disons-le franchement, changement des celles élaborées dans d&#8217;autres pays (oui oui, c&#8217;est vous que je montre du doigt, <strong>les États-Unis, la France et l&#8217;Angleterre</strong>) et qui ont probablement été écrites par des hommes de 65 ans qui n&#8217;ont jamais ouvert un courriel de leur vie sans demander de l&#8217;aide à leur secrétaire&#8230;</p>
<p>François Lemay</p>
<p>Animateur / Bande à part</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Festival d’été de Québec : la chanson française a-t-elle un avenir ?</title>
		<link>http://hyperligne.spacq.qc.ca/2010/07/festival-dete-de-quebec-la-chanson-francaise-a-t-elle-un-avenir/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 02:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Chenart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dénonciation]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hyperligne-édito]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d'été de Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Le Devoir]]></category>
		<category><![CDATA[SPACQ]]></category>

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		<description><![CDATA[
			
				
			
		
« La chanson  française a peu d’avenir », dixit la programmatrice du Festival d’été de Québec!?
La chanson continue plutôt à définir notre ADN collectif et à nous distinguer. Le fait demeure que la chanson s’avère, plus qu’une carte de visite, une clé qui ouvre des chemins aux Québécois de par le monde.

Le 8 juillet dernier dans le [...]]]></description>
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			</a>
		</div>
<p>« La chanson  française a peu d’avenir », dixit la programmatrice du Festival d’été de Québec!?</p>
<p>La chanson continue plutôt à définir notre ADN collectif et à nous distinguer. Le fait demeure que la chanson s’avère, plus qu’une carte de visite, une clé qui ouvre des chemins aux Québécois de par le monde.</p>
<p><span id="more-696"></span></p>
<p>Le 8 juillet dernier dans le journal <em><a href="http://www.ledevoir.com/culture/musique/292196/la-chanson-francaise-a-peu-d-avenir" target="_blank">Le Devoir</a></em>, Dominique Goulet affirmait pourtant que « les jeunes, peu importe le style musical choisi, chantent en anglais ». La SPACQ, qui représente les auteurs et compositeurs francophones depuis maintenant 30 ans, pense autrement et considère que cette affirmation est réductrice et erronée.</p>
<p>Parlez-en à Cœur de pirate, qui cartonne en France, à Andrea Lindsay, Jim Corcoran ou Zachary Richard qui ont littéralement épousé la langue française. Est-ce que la langue de Molière a freiné l’essor – international – des Pierre Lapointe, Ariane Moffatt, Richard Desjardins, Lynda Lemay, Malajube, Les Cowboys Fringants ou K.Maro ? Poser la question, c’est y répondre.</p>
<p>Certes, la situation du français est vulnérable et requiert quelques remparts. Quotidiennement, on sauvegarde sa présence dans les tours à bureaux de Montréal, dans nos écoles et nos commerces. L’industrie du disque et du spectacle n’échappe pas à cet environnement. Pour survivre, il lui faut un marché économiquement viable. Or, du fait qu’ils soient menacés, nos créateurs et notre industrie comptent parmi les plus dynamiques du monde.</p>
<p>Aussi, les associations professionnelles comme la SPACQ veillent à ce que les conditions d’octroi de subventions priorisent la création et la production de contenu québécois et à ce que les politiques culturelles assurent une présence significative de contenu québécois sur les ondes et dans les programmations. Les quotas de contenu francophone sur les ondes radiophoniques et la Coalition pour la diversité culturelle sont de probantes illustrations des efforts consacrés à préserver et à promouvoir notre patrimoine vivant.</p>
<p>En somme, le fait qu’un festival qui s’affiche comme une fenêtre sur le monde choisisse d’octroyer une large fenêtre de diffusion aux créateurs venus d’ailleurs est certainement légitime, ainsi qu’en témoigne l’engouement populaire. L’enjeu, au vu des opinions de Madame Goulet, n’est pas de savoir si la chanson a un avenir, mais de questionner <strong>l’avenir de la chanson française au Festival d’été de Québec</strong>, sous sa gouverne.</p>
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